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Le petit tour du monde de Mat

Mardi 4 février 2014 à 14:03

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ132.jpgLa fin de notre périple se termine sur la capitale néozélandaise: Auckland.

Bien entendu, il s'agit de la plus grande zone urbaine du pays, et donc, de la cité la plus peuplée de Nouvelle-Zélande avec environ 1 300 000 habitants, soit plus d'un quart de la population totale. Fait insolite, Auckland est également la ville du monde qui abrite le plus grand http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ133.jpgnombre de personnes d'origine polynésienne.

Auckland est située sur et autour d'un isthme large de moins de deux kilomètres à son point le plus étroit. Par conséquent, deux ports naturels entourent la capitale néozélandaise : le port de Waitemata débouchant sur le golfe de Hauraki au nord, et le port de Manukau bordé par la mer de Tasman au sud. C'est dans l'un de ces deuxhttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ134.jpg derniers que, le 10 juillet 1985, les espions français sous l'ordre François Mitterrand sabotèrent le Rainbow Warrior, bateau de Greenpeace, en partance pour Mururoa dans le but de protester contre les essais nucléaires français. Mais, les terroristes d'un soir furent facilement arrêtés par la police d'Auckland, ce qui donna lieu à un retentissant scandale et des tensions diplomatiques majeures entre la France et la Nouvelle-Zélande. Fin de la petite parenthèsehttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ135.jpg historique.

Revenons aux atouts de la capitale néozélandaise.

Le climat tempéré et la présence d'un bord de mer en font une ville très agréable. D'ailleurs, cette métropole occupe le 4° rang des villes les plus agréables à vivre à égalité avec Vancouver.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ136.jpgPar contre, chose étonnante, la plus grande partie de l'aire urbaine de la cité est située sur un immense champ volcanique. Si certaines villes se targuent de leur emplacement au pied d'un cratère, que dire donc d'Auckland, bâtie sur pas moins de 50 volcans!!! Une énorme réserve de magma gît à 100 km sous les rues de la ville. Néanmoins, la plupart des sommets volcaniques, si ce n'est l'intégralité, sont endormis. La dernière éruption date de 600 ans et on en a http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ137.jpgrecensé 19 sur une période de 20 000 ans. Donc, logiquement, il n'y a pas trop de crainte à avoir. Un grand nombre de volcans ont été détruits ou fortement endommagés, en partie dû à la tradition maori d'utiliser les cônes comme villages fortifiés ou comme champs en terrasse, mais aussi dû à une exploitation comme carrières pour y extraire des matériaux de construction, principalement de la scorie. http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ138.jpgMais, certains, comme le One Tree Hill ( titre d'une célèbre chanson de U2) ou le Mt Eden, subsistent toujours, se montrent facilement accessibles et offrent de beaux panoramas sur la métropole.

Mais, le meilleur point de vue sur Auckland se trouve au http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ139.jpgsein de la Sky Tower. Cette gigantesque tour ressemble à une seringue géante pointée vers le ciel. Son éclairage spectaculaire la nuit lui confère une allure particulièrement futuriste. Elle n'est ni plus ni moins la structure architecturale la plus élevée de l'hémisphère sud avec ses 328 mètres de hauteur. Sur la plateforme d'observation, des vitres au sol insufflent le vertige aux plus téméraires. Une attraction permet http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ140.jpgégalement pour les plus courageux (et les plus fortunés, car coutant près de 200$) de sauter du haut de la tour. La chute freinée et guidée par deux grands câbles le long de la Sky Tower offre certainement des sensations extrêmes.

Notre objectif, en terminant notre voyage en Nouvelle-Zélande, était surtout, de nous reposer les jambes après les nombreuses petites randonnées effectuées sur l'île du sud, de profiter des commodités d'une grande ville, mais également de faire quelques emplettes avant de retrouver la cherté de la vie calédonienne.

Dress Smart figure parmi les meilleurs adresses pour le shopping. Il s'agit d'un grand centre commercial composé uniquement de magasins outlets. Les soldes à 70% valent http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ141.jpgle déplacement même si l'on y trouve que des invendus. Sinon, la Queen Street, l’artère principale, offre un relativement bon panel de boutiques.

C'est avec regret malheureusement que se sont terminées ces excellentes vacances. Les Néozélandais sont montrés bien sympathiques, beaucoup plus patients et abordables que les australiens ( les australiens sont super cool mais http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ142.jpgils ne font pas beaucoup d'efforts pour se faire comprendre ou pour nous comprendre, et presqu'ils accentuent leur accent dans le cas où on leur demande de répéter). Un autre point positif encore non signalé, ce sont les longues journées optimisées grâce à un soleil se couchant à 22 heures.

Par contre, il y a bien une chose que je ne regretterai pas: les Sandflies!!! Sa traduction littérale, mouche des sables, http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ143.jpgne reflète pas les désagréments que causent ses saletés de bestioles. En fait, il s'agit d'une sorte de croisement entre un moustique (car il suce le sang) et un moucheron (pour son apparence), mais bien plus pénible et fourbe que l'un et l'autre réunis. Il semble très inoffensif au premier abord et on ne le remarquerait presque pas, vu sa si petite taille. Sa particularité est de se poser sur une partie du corps dénudé, principalement sur les jambes, et de siroter le sang de sa victime, tranquillement, ni vu ni connu. La plupart du temps, on ne sent même pas la piqure. Pas si gênant, me direz-vous! Mais, c'est justement ça le véritable problème!!! Car du coup, il passe incognito, et on s'est rendu compte de sa présence bien trop tard ( après avoir quitté Wanaka). Une piqure de cet satané insecte provoque un énorme bouton plusieurs heures voire jours plus tard, qui à son tour déclenche pour une à trois semaines d'interminables démangeaisons!!!! Le seul défaut de la bestiole: sa lenteur donc facilement écrasable une fois repéré.

En tout cas, je suis bien content de retrouver mes moustiques, même si une épidémie de zika se répand petit à petit en Nouvelle-Calédonie.

Je vous remercie de votre attention et vous dis à bientôt dans le même esprit sur une autre partie de la planète!

PS: dans les prochains jours, je mettrai en ligne un album photo sur la Nouvelle-Zélande mais également sur la Chine (je me suis rendu compte que j'ai oublié de publier celui de l'empire du milieu)

Mercredi 29 janvier 2014 à 13:57

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ113bis.jpgN'ayant que quelques jours à consacrer à l'île du Nord néo-zélandaise, nous avons choisi uniquement deux étapes qui semblaient incontournables.

Dès notre atterrissage à Auckland, nous avons immédiatement loué une voiture pour nous rendre à la première: Rotorua. Deux raisons me poussent à affirmer l'inévitabilité de cette destination: sa culture maorie largement mise en avant, mais surtout, son incroyable http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ114.jpgactivité géothermique.

D'ailleurs, à ce propos, même un non-voyant saurait facilement déterminer si on se situe ou pas dans cette ville de 65 000 habitants. En effet, une odeur de souffre très prononcée se discerne à plusieurs kilomètres. Malgré une http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ115.jpgpuanteur proche de l'oeuf pourri, on fini bizarrement à s'y habituer et presque à l'oublier.

Rotorua, située sur la côte sud du lac du même nom, est sans doute l'une des régions les plus touristiques de l'île du Nord. Cela lui vaut le surnom de Roto-Vegas. Cette région est l'expression de la friction entre la plaque tectonique du Pacifique et celle indo-australienne. Ce http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ116.jpgtumulte s'exprime en surface par divers phénomènes géothermiques : geysers, sources chaudes, bassins de boue, fumeroles et terrasses de silice. C'est cet environnement particulier qui attire principalement tant de visiteurs.

L'office du tourisme, souvent bondé de monde, mérite un coup d'œil pour la beauté du bâtiment dans lequel il se situe. Ce qui est surprenant pour une bourgade si touristique, http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ117.jpgc'est qu'après 17 heures, tout est fermé et aucune animation ne vient égayer la petite ville. Je trouve également étrange que son lac ne soit pas davantage mis en valeur. Une seule rue piétonne regorgeant de restaurants s'active et permet de sortir d'une ambiance assez morose le soir. Mais ce n'est pas pour la vie nocturne de la ville que nous sommes venu ici, mais bel et bien pour la culture maorie ainsi que pour l'activité volcanique de la région.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ118.jpgTe Puia figure parmi les sites incontournables regroupant ces deux aspects. A l'intérieur du parc, un mini village maorie y est reconstitué. On peut contempler l'architecture d'un Marae (la maison commune de la tribu), des sculptures traditionnelles confectionnées dans l'école rattachée au centre ainsi que des démonstrations de tressages. Mais bien évidemment, le chant et la danse ne sont pas en reste. Par contre, cela demande un effort http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ119.jpgfinancier supplémentaire. Le spectacle commence à l'extérieur de la maison commune par l'invitation à y pénétrer. Celle-ci est effectuée par un guerrier maori dont la gestuelle et les cris visent à terrifier, ou du moins, à éprouver un certain respect. Puis, dans l'enceinte du Marae, un haka puis des chants accompagnés de chorégraphies traditionnelles nous donnent un aperçu de la culture polynésienne. La façon d'écarquiller subitement les yeux et de tirer la langue dans tous les sens participe largement au dépaysement.

Un chemin permet de quitter le complexe maori et de pénétrer au cœur de la vallée géothermique de Whakarewarewa. Je peux vous assurer qu'ici, ça fume de partout! On passe devant des marres de boue bouillonnante, de trous d'eau en ébullition, de nombreuseshttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ120.jpg fumeroles s'échappant de la terre avant d'arriver au site des geysers Prince of Wales Feathers et Pohutu principalement. Ces derniers sont situés sur un plateau à environ 6 m au-dessus d'une jolie piscine d'eau turquoise ainsi que d'une petite rivière. Prince of Wales Feathers, le voisin le plus proche de Pohutu, le précède toujours. En entrant en éruption, les jets d'eau d'abord faibles augmentent en http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ121.jpgviolence jusqu'à atteindre 9 mètres. C'est alors que Pohutu rentre en scène. Les projections maintenant explosent à près de 30 mètres de haut dans un épais nuage de vapeur. Un spectacle vraiment impressionnant et naturel, contrairement aux fontaines du Bellagio à Végas!

Une autre zone thermale, située à 20 kilomètres de http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ122.jpgRotorua en direction de Taupo, mérite le déplacement. Il s'agit de Wai-O-Tapu. Notre découverte du site a commencé à 10h15 par le geyser Lady Knox, se situant à l'écart des autres merveilles géothermales. C'est le seul moment de la journée où le Lady Knox se réveille de son sommeil. Pourquoi cette heure bien précise? Malgré la régularité naturelle de certains geysers, le Lady Knox, lui, doit ses éruptions journalières à un bout de savon introduit dans http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ123.jpgsa cheminée par le personnel du parc après une petite explication historique. En fait, c'était des prisonniers du début du 20ème siècle, travaillant dans la forêt et venus laver leur linge dans l'eau chaude, qui ont fait la découverte, après avoir vu leurs vêtements s'envoler au loin avec la puissance du geyser! Une fois, donc, le liquide introduit, le Lady Knox commence par mousser puis d'un seul coup des gerbes d'eau sont propulsées à près de 20 mètres. http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ124.jpgMais, Pohutu reste quand même plus impressionnant d'autant plus qu'il n'a nullement besoin d'artifice pour entrer en éruption.

Par contre, le reste du site de Wai-O-Tapu complémente largement le premier parc géothermique Te Puia. La visite débute par un ensemble de petits cratères aux parois tapissées de soufre ou remplis de boues en ébullition, des champs de fumerolles émanant de sombres cavités. Vient http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ125.jpgensuite le plus spectaculaire: la palette de l’artiste accolée à la Piscine Champagne. Un festival de couleur orne le seul sol sur une large surface. Du jaune pour le soufre, du vert pour l’arsenic, du orange pour l’antimoine mais aussi le bleu turquoise du bassin d'eau accolé. Un véritable arc-en-ciel! Parait-il que les tons changent de jours en jours. Il faudrait donc revenir pour constater cela!

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ126.jpgD'autres curiosités naturelles valent également que l'on s'y intéresse.
 
Par exemple, des terrasses superposées en échelons appelées : "Primrose terrace". Ces dernières sont formées par les eaux chargées en silice provenant de la Piscine Champagne. Selon un procédé lié à l'évaporation, la silice http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ127.jpgse dépose de la même manière que se développent les stalactites et stalagmites. On estime leur datation à plus de 700 ans.

On trouve aussi de nombreux étangs aux couleurs et aux formes bien différentes à l'intérieur du parc. La poêle à frire, ou la piscine à huitres doivent leurs noms à leurs apparences. Le bain du diable, lui, étonne par sa couleurhttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ128.jpg incroyable, irréelle, un vert jaune fluo dû à une forte concentration d'arsenic. On se croirait presque sur une autre planète, particulièrement hostile, dans l'enceinte de ce site.

L'après-midi, nous avons fait un petit tour au Paradise Valley Springs. Ce parc animalier de 6 hectares regroupe des truites, canards, cervidés, grosses anguilles, alpagas,http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ129.jpg moutons, opposums, chèvres, kéas et j'en passe. Mais, les stars incontestées des lieux sont bel et bien les lions. Bon, je sais, rien à voir avec la Nouvelle-Zélande, mais la possibilité de caresser des lionceaux sans surplus ne se refuse pas. Il faut affronter une énorme file indienne pour les approcher 30 secondes par l'arrière train sans avoir la possibilité de leur gratouiller la tête. C'est un peu l'usine à touriste mais c'est http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ130.jpgquand même super sympa (je l'avais déjà fait, il y a un peu plus d'une quinzaine d'années; on devait être à peine dix dans l'enclos et on pouvait les attraper presque comme on le voulait; une petite déception donc).

En fin d'après-midi, nous sommes partis à l'assaut d'une petite cascade sauvage d'eau chaude. J'avais vu une photo de l'endroit à l'office du tourisme mais personne ne m'a http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ131.jpgrenseigné sur son emplacement. Après quelques recherches sur le net, je l'ai localisé tout près du Lady Knox Geyser. Elle se situe dans un petit écrin de verdure. Mais, l'eau particulièrement chaude et surtout très opaque ne nous a pas suffisamment inspiré pour y plonger plus que les pieds.

Rotorua et sa région regorge encore de sites, de parcs, de lacs, ... Cela sera pour une prochaine fois, car, pris par le temps, nous avons dû quitter la ville pour rejoindre notre dernière étape de ce voyage en Nouvelle-Zélande: la capitale Auckland.
 

Samedi 25 janvier 2014 à 5:56

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ100.jpgNotre dernière étape avant de reprendre un vol vers l'île du Nord se nomme Kaikoura. Cette petite ville Néo-zélandaise de moins de 4 000 habitants se situe à 180 km au Nord de Christchurch. Elle est nichée sur une péninsule et adossée aux cimes légèrement enneigées d'imposantes montagnes. Peu d'endroits au monde comptent des sommets aussi hauts si proches de la mer.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ101.jpgIci, les côtes ont la particularité d'être peu profondes près du bord puis de plonger brutalement à plus de 800 mètres. Les eaux chaudes et froides s'y mélangent et apportent des nutriments marins. C'est la raison pour laquelle Kaikoura est réputée pour sa pullulante faune marine. D'ailleurs, Kaikoura signifie en langue maori : "nourriture écrevisse". Si l'on en a les moyens, la possibilité de consommer des langoustes http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ102.jpgs'offre aux amateurs de fruits de mer dans l'un des nombreux restaurants de la ville.

De nombreuses agences proposent des excursions en bateau pour observer au large les nombreux dauphins, cachalots et baleines. Mais, comme la plupart de ses mammifères marins nagent dans les eaux calédoniennes, on a préféré se contenter d'approcher les colonies http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ103.jpgd'otaries à fourrures de Nouvelle-Zélande. Et là pas besoin de débourser pour les voir!

Néanmoins, on s'est quand même payé un tour guidé de trois heures de kayak dans le but de les contempler sous un autre angle. C'était malheureusement loin d'être l'aventure ! Une heure inutile fut consacrée à une explication du maniement de l'embarcation. Une fois http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ104.jpgéquipés, la balade sur la mer, très peu sportive ou plutôt familiale, nous a conduit à une minuscule colonie d'otaries. Une ou deux se baignaient tranquillement non loin de nous tandis que d'autres doraient paisiblement au soleil sur les rochers. La vue depuis les kayaks sur les montagnes avec la mer en premier plan nous offraient un magnifique panorama.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ105.jpgDe retour sur la terre ferme, nous avons emprunté un sentier au bout de la péninsule de Kaikoura. Ce dernier grimpe légèrement jusqu'au sommet de falaises surplombant la mer. La luminosité de fin de journée magnifiait les superbes paysages. On a fini par quitter le sentier pour regagner en contrebas de jolies plages où une colonie d'otaries ont élu domicile. Les roches blanches et le sable clair contrastaient avec leur fourrure foncée. On ne se lassait pas http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ106.jpgde les observer se dandiner sur les cailloux, se prélasser dans toutes sortes de positions, sur le ventre, sur le dos... Elles se laissaient approcher à quelques mètres sans broncher. Seul les panneaux nous signifiant la possible dangerosité de ces animaux sauvages nous dissuadait une tentative de caresse.

Mais là où nous en avons le plus vu, c'était sur la route du http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ107.jpglittoral à 10 kilomètres de Kaikoura (en allant vers Picton). D'ailleurs on y est allé deux fois. Les roches plus sombres rendent les lieux moins photogéniques. Par contre, le nombre d'otarie est impressionnant. De plus, on a pu s'approcher à moins de deux mètres de petits bébés trop mignons. La tentation de les prendre dans nos bras était forte. Ils semblaient très curieux. Par moment, certains venaient à notre rencontre et nous regardaient avec leurs yeux globuleux. Un http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ108.jpgspectacle dont on ne se lassait pas!

C'est avec le cœur lourd que l'on a finalement repris la route pour nous rendre au point de départ : Christchurch.

Avant de reprendre l'avion pour l'île du Nord, nous avons de nouveau effectué une tentative d'expédition vers le cœur du centre ville. Est-ce une ville réellement http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ109.jpgfantomatique? La réponse est oui!!! On s'est rendu jusqu'à Cathédral square, la place censée être animée. A part un ou deux jeunes qui s'amusaient en skateboard, l'ambiance désertique avec les bâtiments à moitié écroulés faisait presque peur. On se serait cru dans une film catastrophe du genre: ' le jour d'après'. Presqu'on aurait eu envie de vite rentrer à l'hôtel avant que la nuit tombe et que des zombies sortis de nulle part ne se jettent sur nous.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ110.jpgLe tremblement de terre de 2010 avait grandement fragilisé les immeubles et les habitations. Celui de 2011 a littéralement détruit le centre ville.

Même la majestueuse cathédrale qui a donné le nom à Christchurch s'est partiellement effondrée. Du coup, on pourrait presque rebaptiser la ville: Crashchurch!!!!

A quelques blocs de là, un ingénieur japonais ( d'après ce http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ111.jpgqu'on m'a dit) a reconstruit dans l'urgence un nouvel édifice de prière mais en matériaux de recyclage dont certaines parties en carton. Il a l'aspect d'une grande tente. Un bâtiment sobre mais curieux.

L'avenue commerçante vaut également le détour. Un alignement de containers de toutes sortes de couleurs aux façades vitrées, superposés les uns sur les autres, reliés http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ112.jpgavec de jolies ombrelles constitue l'ensemble des magasins de la rue principale. Bizarrement, ces structures originales sont loin d'être laides. Visuellement moderne et branché, l'endroit se montre plaisant. Même les banques et les distributeurs automatiques sont dans des containers!

Malheureusement, notre aventure sur les terres de l'îles du Sud a pris fin. Il ne nous reste plus que quelques jours dans cette fois-ci le Nord du pays....

Mercredi 22 janvier 2014 à 12:14

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ78.jpgAprès avoir visité, il y a maintenant quelques jours, une petite partie de l'un des plus grands parcs nationaux du monde, Fiordland, nous comptons maintenant explorer Abel Tasman, le plus petit des parcs nationaux du pays, avec ses 225 km² de superficie. Ce dernier figure d'ailleurs parmi les objectifs principaux de notre déplacement dans l'extrême Nord de l'île du Sud néo-zélandaise.

Ce parc, nommé en honneur de l'explorateur Abel Tasman http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ79.jpgqui devient en 1642 le premier européen à voir la Nouvelle-Zélande, est traversé par un sentier côtier de 51 km que l'on peut parcourir en trois à cinq jours. Des bateaux taxis permettent de se faire déposer et récupérer à différents points stratégiques. Plusieurs refuges et sites de camping sont disponibles pour y passer quelques nuits réparatrices.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ80.jpgMais, tout se réserve à l'avance. Le meilleur endroit pour organiser une expédition dans le parc se nomme Motueka. Cette petite ville, située à 20 km d'Abel Tasman, dispose de supermarchés, toutes sortes de boutiques pour assurer le trek, mais également une agence de tourisme très efficace qui aide à la planification de la randonnée. On a prévu uniquement deux jours et une nuit dans ce parc très fréquenté en été. S'étant pris au dernier moment, aucune http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ81.jpgplace n'était disponible dans les huts (refuges). L'option camping s'est révélée inévitable. Le dernier taxi boat étant déjà parti, notre seule solution était de débuter la marche au point de départ : le petit village côtier Marahau. Il n'y a pas grand chose dans ce petit hameau. Une importante marrée basse a déposé les quelques embarcations sur le sable. Mais plus curieux, une rangée de tracteurs stationnait sur la plage http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ82.jpgau loin.

Après avoir préparé rapidement nos sacs pour une ballade de deux jours, nous nous sommes lancé sur le célèbre sentier. Ce dernier traverse une végétation endémique agrémentée de fougères arborescentes surplombant des plages de sable léchées par une mer d'un azur étincelant. Les paysages tropicaux en bord de mer présents ici contrastent avec les clichés composés de montagnes et de http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ83.jpgglaciers que l'on a rencontré jusqu'à présent. Par contre, une petite déception concernant ce trek : les rares points de vue rendent la randonnée légèrement monotone. Peut-être que l'option kayak pour visiter ces côtes sauvages était plus judicieuse.

Le premier jour de marche nous a conduit à une magnifique plage de sable blond: Anchorage Bay. De http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ84.jpgnombreux voiliers viennent y accoster. Le lendemain, nous avons pris la direction de Bark Bay. Sur le chemin, un petit détour à cléopatra pool permet un bain d'eau douce dans une sympathique rivière. Mais rien d'exceptionnel. Environ une heure de marche plus loin, le sentier passe par Torrent bay. Au bord de cette magnifique plage, un petit village composé d'une vingtaine de maisons de vacances accessibles uniquement par bateau nous a surpris. On nehttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ85.jpg s'attendait pas à trouver un tel lieu de vie au beau milieu d'un parc naturel après plusieurs kilomètres de marche.

A bark bay, un taxi boat nous a récupéré et ramené au point de départ. Et, c'est à ce moment précis que l'énigme des tracteurs sur la plage fut éclaircie. En fait, ces derniers servent à remorquer les bateaux. Ce qui est le plus rigolo, http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ86.jpgc'est qu'on ne descend pas du taxi boat! On a donc droit, en prime, à un tour de tracteur sur la route goudronnée de Marahau. Une expérience bien loufoque!

Immédiatement après avoir récupéré notre voiture, nous nous sommes dirigés vers les Marlborough Sounds. Cet immense enchevêtrement de mer et de collines constitué http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ87.jpgde baies sauvages, de petites îles et de criques désertes doit sa réputation à ses paysages, à son ensoleillement et à ses vignobles.

Les 35 kilomètres de la parfois très sinueuse Queen Charlotte Dr, du village Havelock à la petite ville Picton, donnent un bon aperçu des Sounds. De nombreux points de vue sur cette route permettent d'observer ce dédale de http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ88.jpgcriques, de caps et d'étendue d'eau. On a du mal à croire qu'il s'agisse d'un bras de mer d'autant plus que la multitude de lacs rencontrés jusqu'à présent sur le reste de l'île du Sud nous a habitué à ce genre de paysages.

Nous avons choisi comme base pour explorer la région, Smith's Farm Holiday Park, situé justement à mi-parcours sur cette jolie route. Ce camping mérite une attentionhttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ89.jpg particulière ( merci Marie-Hélène pour le tuyau!). Non seulement il est équipé plus que convenablement, mais le chaleureux accueil familial (avec de succulents muffins tout chauds), les sympathiques animaux de la ferme et la jolie petite cascade non loin valent largement un arrêt de quelques jours (2 nuits pour notre cas).

C'était la première fois que l'on a vu des moutons accourir http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ90.jpgvers nous et se laisser caresser. D'une gourmandise insatiable, ils se débattaient comme ils le pouvaient pour gober la nourriture que la gérante nous avait si gentiment offert. Un jeune agneau tout mignon dans un enclos séparé s'approchait sans crainte et espérait son biberon de lait. Il partageait son espace avec une énorme truie. Je crois que j'en avais jamais vu une aussi grosse.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ91.jpgPour accéder à la cascade de la ferme, il faut traverser plusieurs pâturages délimités par des barrières. A l'intérieur du dernier, un troupeau de taureaux intimidants broutaient l'herbe paisiblement. Mais, d'une nature curieuse, ils finissaient par venir vers nous et se laissaient même toucher. Par contre, je ne savais pas que les bovins se révélaient être, par moment, très coquins. Pendant que l'éleveur réparait une clôture, un taureau s'est emparé dans sa gueule d'unhttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ92.jpg long fils électrique et s'est sauvé avec. L'homme a du courir derrière le bovin qui ne voulait pas lâcher son nouveau jouet. Ce dernier avait le même comportement qu'un chien qui ne veut pas rendre le bâton que son maître lui a lancé. Un spectacle super marrant! Une fois l'enclos à bétail franchi, on est rentré dans une jolie petite forêt. Le changement radical de végétation est surprenant. Après s'y être enfoncés pendant une dizaine de minutes, on esthttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ93.jpg finalement arrivé à la fameuse cascade. Malgré le manque de bassin pour s'y baigner et son faible débit, sa hauteur ainsi que le cadre dans laquelle elle se trouve méritent le déplacement. On y est même revenu à la nuit tombé car des verts luisants colonisent le bord du creek. En éteignant les lampes, des centaines de petites lumières bleues apparaissaient un peu partout. On aurait dit un magnifique ciel étoilé! Dans le noir, le cri d'un animal nous a surpris. http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ94.jpgJ'ai eu peur que ce soit un cochon sauvage! Mais, il s'agissait d'un opossum effrayé. Il a littéralement grimpé dans les arbres ( comme je l'aurais fait si ca avait été un cochon sauvage). Ce petit animal introduit mais très mignon, entre le chat et la sourit, constitue une véritable nuisance en Nouvelle-Zélande. Il prolifère et détruit la faune et la flore endémique. Du coup, il est la cible des Néo-zélandais qui poussent les touristes à acheter leur fourrure particulièrement douce pour aider à l'éradication de http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ95.jpgl'espèce envahissante. Pauvres petits opossums!

Non loin de Smith's farm, la petite ville de Picton ( 4 000 habitants) s'enroule autour d'une anse profonde au fond du Queen Charlotte sound. Cette bourgade n'est assurément pas considérée à sa juste valeur. Principale liaison maritime entre l'île du nord et celle du Sud, beaucoup trop de touristes se contentent d'y arriver ou d'en repartir en ferry, en transit vers d'autre destinations http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ96.jpgalors qu'ils pourraient y passer une journée paisible. En effet, cette jolie ville ne manque pas de charme avec son port, sa marina et son sympathique bord de mer. De plus quelques petites marches offrant de jolies points de vue sur le sound sont possibles. Ici et là, quelques bâtiments témoignent de la période coloniale de la ville, ceux du front de mer sont les plus beaux. Le Picton Museum rappelle la présence de baleiniers et de forçats australiens http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ97.jpgdans la région.

Nous avons pris une mini croisière pour explorer superficiellement les bras de mer. Bon, c'était loin d'être aussi spectaculaire que le voyage au milieu des fjords, néanmoins, ce fut un agréable moment.

Mais le meilleur moyen de découvrir les sounds est de parcourir les 71 kilomètres du célèbre sentier Queenhttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ98.jpg Charlotte Track à pied. Le départ se situe au petit village d' Anakiwa tout proche de Smith's Farm. Ce chemin parcourable également à vélo dévoile un magnifique panorama sur la côte et sur les criques isolées. N'ayant pas le temps d'y consacrer ne serai-ce qu'un après-midi, on s'est simplement contenté d'une marche d'une quinzaine de minutes, juste pour s'imprégner légèrement des lieux.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles2014/NZ99.jpgNous devons maintenant donc abandonner nos gentils et affamés moutons de Smith's Farm pour nous diriger vers Kaikoura, plus au Sud, puis retourner à Christchurch, afin de conclure notre boucle de l'île du Sud néo-zélandaise.

Samedi 18 janvier 2014 à 13:14

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ63.jpgPour rejoindre le Nord de l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, nous avons opté par la route longeant la côte Ouest. Malgré la faible densité de population de cette région, quelques curiosités naturelles semblent incontournables. En effet, quantité de touristes sillonnent cette côte afin de découvrir deux célèbres glaciers ( le fox et le Franz Josef) mais également des formations rocheuses très particulières en bord de mer communément appelées Pancakes Rocks.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ64.jpgPour nous rendre sur la West Coast à partir de Wanaka, nous empruntons la transversale appelée Haast Pass. Cette route commence par longer les lacs Wanaka et Hawea pour ensuite entrer dans la réserve du Mont Aspiring et le contourner par l'Est.

De nombreuses petites randonnées (mais bien évidemment de bien plus longues également) sont possibles à partir de Haast Pass. Ayant pas mal d'heures http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ67.jpgde voiture avant les glaciers, nous avons choisi, pour nous dégourdir les jambes, de n'effectuer que de courtes ballades nécessitants moins d'une demi-heure de marche.

La première (30 min AR), Blue Pools, mène à une jolie rivière après avoir traversé une petite forêt ainsi qu'un pont suspendu. Les eaux cristallines d'un beau bleu invite à la baignade. Mais, l'eau étant particulièrement froide, ilhttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ65.jpg faut se montrer courageux!

Nous nous sommes arrêtés ensuite à trois cascades.

Tout d'abord, Fantail falls (5 min AR). Bien qu'elle ne soit pas aussi spectaculaire que celles que nous avons observé à Fiordland ou à Rob Roy Glacier, le fait de pouvoir accéder http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ66.jpgau pied de la chute d'eau offre un plaisant moment.

L'autre, Thunder Creek falls (5 min AR) se montre plus impressionnante avec ses 28 mètres de haut. Mais par contre, il semble impossible de trop s'en approcher car le courant de la rivière qui passe devant est assez fort.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ69.jpgLa dernière, Roaring Billy (25 min AR) n'a guère d'intérêt si ce n'est la belle forêt de fougères arborescentes que l'on traverse.

La fin de cette transversale sinueuse et l'arrivée à Haast au bord de mer sur la côte Ouest s'avère un soulagement. Que cela fait du bien de contempler à nouveau l'océan! Nous choisissons d'ailleurs une jolie plage en guise d'ultime pause avant les glaciers. Une petite tourelle http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ68.jpgpermet d'observer la vie marine avec un peu de hauteur.  La région semble très belle.

Nous finissons par arriver en début de soirée au petit village de Fox Glacier sous une légère pluie.

Malheureusement, le lendemain matin, le temps maussade bien présent attristait notre réveil. Avec nos ponchos sur le http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ70.jpgdos, nous ne nous sommes pas laissés décourager, mais nous sommes partis à l'assaut du glacier. Une demi-heure de marche assez facile à partir du parking nous conduis à 200 métres de ces neiges éternelles. Fox Glacier a la particularité, tout comme son voisin Franz Joseph Glacier, d'être l'un des rare glaciers au monde, présent à si basse altitude (300m), proche de la mer, et dans un milieu tempéré voire presque tropical avec la présence de fougères arborescentes. Il http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ71.jpgmesure 40 mètres de haut sur 6 ou 7 kilomètres de long environ.

La vallée par laquelle on accède au site naturel désiré est assez jolie avec ses pics rocheux vertigineux. Et surtout, au niveau du parking, une belle cascade tombe dans une marre d'eau aux couleurs exceptionnelles (un dégradé de vert émeraude) malgré le manque flagrant de luminosité. Mais, l'arrivée au glacier m'a un peu déçu. Le manque de http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ72.jpgvégétation, l'éboulement des roches et surtout la poussière ensevelissant partiellement la glace donne au cadre un côté apocalyptique. Je pense que l'absence de soleil a également fortement joué en notre défaveur.

La pluie s'intensifiant nous a poussé à écourter notre visite. D'ailleurs, dans notre malheur, on a eu de la chance car en redescendant vers la voiture, les creekshttp://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ73.jpg commençaient à monter si bien que l'on a du patauger (l'eau aux chevilles) lors de la traversée de l'un d'entre eux. Un gardien fermait même l'accès au site derrière nous. Malgré nos sommaires imperméables, nous étions trempés de la tête au pied!

Notre prochaine étape n'était pas située bien loin à seulement une vingtaine de kilomètres, et de minutes de route, plus au nord. Il s'agit de Franz Josef Glacier.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ74.jpgMais, le temps de plus en plus maussade ne nous quittait plus. Après une attente désespérée dans un restaurant du village, nous avons décidé de ne pas perdre trop de temps et de tracer finalement vers le nord en espérant retrouver le soleil.

La route sur ce tronçon est peut être celle qui nous a le moins emballée. Les paysages, la végétation étaient http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ75.jpgquelconques. Peut-être que l'on devient trop difficile!!!

Par contre, à l'approche de Punakaiki, la magie a de nouveau réopéré. La vue, le long du parcours, sur l'océan y a largement contribué.

http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ76.jpgPunakaiki est une petite bourgade sur la côte Ouest de la mer de Tasman connu pour ses Pancake Rocks. Ces derniers sont des falaises calcaires sculptées par les vagues de l'océan ressemblant à des empilements de crêpes, d'où leur nom. Une véritable curiosité naturelle! Le site offre d'originaux et magnifiques paysages. De plus, à marée haute, la mer déchainée peut http://matmonde.cowblog.fr/images/articles/NZ77.jpgprovoquer de belles gerbes d'eau.

Malheureusement, encore une fois, la pluie, par moment torrentielle, a accéléré notre ballade et nous a conduit à reprendre la route vers l'Abel Tasman Coast Track en direction, donc, de l'extrême Nord ...

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